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Octobre 2012

Lundi, octobre 1st, 2012

Le stress et ses répercussions somatiques

 

Le cerveau : l’équilibre hormonal dans le cerveau se dégrade. Les conséquences peuvent être des dépressions, des peurs, des angoisses, des maux de tête et des troubles de la mémoire. Le danger de la dépendance augmente.

 

La motivation : le corps d’une personne qui se sent surmenée, produit moins d’hormones de la bonne humeur : la dopamine. Celle-ci est responsable dans le centre de la pensée, de la capacité de la concentration et de la motivation.

 

Le sommeil : qui est stressé psychiquement, peut difficilement se vider la tête la nuit et dormir la nuit d’une traite. La fatigue chronique en est la conséquence.

 

Les oreilles : le stress favorise l’apparition d’acouphènes.

 

Les épaules et le dos : dans le stress chronique, les muscles se détendent à peine. Les douleurs peuvent devenir chroniques.

 

Le cœur : la tension artérielle augmente avec le stress. Si ce dernier est chronique, des palpitations, des arythmies et des troubles cardiaques peuvent apparaître. Le risque d’infarctus augmente.

 

Le système immunitaire : l’hormone du stress, le cortisol, nuit au système immunitaire. Les infections fréquentes, une cicatrisation ralentie, des allergies ou des maladies auto-immunes en sont les conséquences possibles.

 

L’estomac et l’intestin : par les hormones du stress, les vaisseaux sanguins aux organes sont rétrécis. Le tube gastro-intestinal est moins irrigué. De ce fait ici, les muqueuses peuvent s’enflammer et les ulcères s’accroitre. Le corps libère en outre moins de sérotonine. Les symptômes typiques d’un intestin irritable comme la diarrhée, la constipation en sont les conséquences.

 

Le métabolisme : le stress déséquilibre le métabolisme. Ainsi, le risque de diabète augmente.

 

La sexualité : les organes sexuels sont irrigués moins fortement et le corps produit moins d’hormones sexuelles. L’envie baisse et le stress peut mener à l’impuissance.

 

Le système vasculaire : le corps transforme le sucre, la force en fournisseur d’énergie. C’est pourquoi le taux de glycémie augmente. De ce fait, des dépôts se font dans les vaisseaux. L’hypertension, l’attaque cérébrale ou l’infarctus menacent.