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Mai 2013

Samedi, mai 4th, 2013

Transformation et conquête de sa propre vie !

 

 

J’ai reçu ce jour-là de septembre 2011, Frédérique, 58 ans, une femme charmante qui ne vivait que pour les autres. Elle était envoyée par son médecin généraliste pour des problèmes d’angoisses.

Il s’avère lors de l’anamnèse que cette personne a élevé deux enfants qui n’étaient pas les siens, son mari lui ayant refusé le fait d’être maman. Pas ou peu de confiance en elle, une peur phobique de l’autoroute, une irritabilité très forte mais contenue à l’intérieur d’elle-même, des troubles thymiques, des gros problèmes de sommeil et de fatigue, des brûlures d’estomac accompagnées de vertiges, des oppressions respiratoires, bref, un tableau qui me semblait assez explosif car son mari de 73 ans, pervers narcissique manipulateur, commençait à avoir des problèmes de santé assez graves et délicats.

L’Alliance fut présente, je pense, dès le début. Frédérique avait l’impression d’être passée à côté de sa vie et avait une envie terrible de s’investir dans un travail de développement personnel avec ces mots « oui, pas de soucis ! ». Ses objectifs étaient pour elle : ne plus avoir ces angoisses, ne plus passer inaperçue, ne plus se sentir inférieure ; pour la citer : « je veux VIVRE, être moi et EXISTER ! »

 

 

L’outil sophrologique était, bien entendu, le mieux placé dans ce cas, son médecin généraliste avait vu juste en me l’orientant.

Nous nous sommes rencontrés une bonne quinzaine de fois. La progression fut « rapide » car la pratique des exercices sophrologiques était très fournie et régulière (deux séances par jour + une « mini-séance » le soir pour s’endormir). Frédérique, m’a donné un jour, de sa plus belle écriture, deux petites pages manuscrites sur son expérience que je vous transmets ici :

 

« J’ai commencé la sophrologie il y a quelques mois. Pourquoi la sophro ?

Avant je me sentais, aux yeux des autres, transparente, invisible même. J’avais des angoisses, des phobies, j’avais peur de l’inconnu. J’ai donc commencé de la sophro sous le conseil de mon médecin ; et là, j’ai rencontré une personne qui me comprenait, qui m’a rassurée et m’a promis de m’aider si de mon côté je voulais m’en sortir.

Ce n’est pas facile ! Mais quand on veut, on peut… j’ai donc essayé !

A raison d’une séance par semaine au cabinet et refaire les exercices au quotidien, je devenais plus sereine et au bout de 10 séances, je commençais à contrôler mes angoisses.

Bien sûr, il y a des moments de faiblesse mais je me reprends sans baisser les bras : je veux m’en sortir !

Aujourd’hui je recommence à vivre doucement, mais quel bonheur ! Exister pour soi et ne plus être transparente, de se sentir une personne utile et non un objet à utiliser. C’était ce que j’étais et ce je ne veux plus être, ce qui ne m’empêche pas de rendre service mais savoir dire « non » quand cela ne m’arrange pas ! Merci Monsieur Hayaert ! »

 

En lisant ses mots devant elle, je lui ai répondu tout simplement que le « merci » était pour elle, devant un miroir et qu’elle le méritait vraiment. Après tout, c’est bien elle qui a utilisé l’outil/les outils sur elle-même et non moi sur elle !

Dernièrement j’ai reçu un petit sms de Frédérique qui disait : « Un grand merci, je me sens nettement mieux ; je rechante même ! Merci »

 

Etre actrice et non plus spectatrice de sa propre vie…

oui, la Sophrologie est un très bel outil !