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La supervision en Sophrologie Caycedienne

Vendredi, août 16th, 2013

Une supervision a pour but d’apporter un encadrement professionnel expérimenté à des acteurs de la relation d’aide afin de les guider vers la maîtrise d’une intervention pratique en thérapie et plus  globalement d’optimiser la qualité des actions entreprises auprès des usagers.

La supervision contribue aussi à protéger les intervenants en leur assurant un soutien régulier et en permettant une élaboration des problématiques plus ajustée grâce à l’analyse du matériel subjectif et contre transférentiel mobilisé.

La supervision apparaît de plus en plus essentielle à la rigueur et à l’inventivité de professions centrées sur la compréhension du psychisme humain et l’accompagnement de personnes en souffrance et en devenir. Les associations professionnelles en font aujourd’hui une obligation déontologique. Le Cabinet Unisophro Tourcoing est le premier à en proposer une présentation synthétique par un professionnel Sophrologue Caycedien Master Spécialiste.

Les objectifs :

  1. Clarifier la relation thérapeutique, l’Alliance :

-          travailler sa présence à l’autre, son écoute, sa réalité objective, l’espace offert au patient, l’espace phronique et sophronique.

-          décoder le transfert de son patient sur lui, thérapeute, ou sur un des membres d’un groupe qu’il anime, et voir comment l’utiliser pour le faire progresser.

-          éclaircir son contre-transfert, ce qui se joue dans sa relation avec son patient, comprendre en quoi ses mécanismes intérieurs et ceux de son patient se complètent. Libérer ainsi la progression de la cure sophrologique.

  1. Analyser la problématique du patient  à partir de diverses grilles de lecture afin d’enrichir son point de vue de thérapeute, des outils professionnels et pratiques sont ainsi proposés en entretien.
  2. Améliorer la stratégie thérapeutique adoptée en fonction du patient et du processus sophrologique en cours, principe d’adaptabilité.
  3. Pour les jeunes sophrologues : élaborer leur propre style et terpnos logos pour qu’ils prennent en compte leur personnalité, leur propre réalité objective et leurs acquis antérieurs.

 

Ces séances de supervision sont ouvertes aux sophrologues en formation ou déjà diplômés master spécialiste en exercice.

En formation, cela représente pour eux une aide, un soutien, un nouveau regard et un complément à leur formation. Cela leur permet d’approfondir le travail sur eux, d’aller encore plus loin dans leur travail de développement personnel en répondant à toutes leurs questions, leurs doutes et appréhensions.

En exercice, cela représente, pour les professionnels installés, une aide au recul, une prise de conscience différente et une distance supplémentaire à la problématique proposée. La motivation du sentiment de non-isolement, d’accompagnement professionnel et d’entre-aide reste très importante ! Pouvoir exercer librement, dignement, mais pas « sans  filet » est une expression que j’ai souvent entendue… Belle valeur de responsabilité !

La plupart des difficultés rencontrées par les sophrologues débutants ou non sont relationnelles et/ou personnelles. Elles peuvent provenir :

  • d’une faible alliance personnelle et ainsi thérapeutique
  • d’un manque de présence ou d’empathie
  • d’une position haute de « sachant » adoptée par le thérapeute
  • du besoin de comprendre ou d’agir du thérapeute
  • du projet thérapeutique et des attentes qu’a le thérapeute envers son patient
  • d’un rôle psychologique adopté par le thérapeute : « Victime » (impuissant), « Persécuteur » (provocateur) et le plus souvent « Sauveur » (aidant)
  • d’un manque de flexibilité de la part du thérapeute
  • de croyances limitantes du thérapeute
  • d’un manque de respect de son intégrité et d’écoute de ses besoins de la part du thérapeute
  • d’une projection de la carte du monde du thérapeute sur son patient
  • d’un retentissement émotionnel de la problématique du patient sur le thérapeute
  • d’une confusion entre projection et intuition
  • d’un travail sur soi insuffisant du thérapeute
  • d’un manque de compétence du thérapeute
  • etc…

Lorsque le praticien n’est pas conscient de tout cela, il fait partie du problème et non de la solution. Cela veut dire que non seulement il ne va pas aider son patient mais en plus, il risque de le conforter dans sa problématique.

Par ailleurs, il est très difficile pour un thérapeute de progresser seul sur ces points sans le feedback d’un professionnel. Il s’agit « d’angles morts » dans la relation thérapeutique que seul un expert, une tierce personne, peut déchiffrer.

C’est pourquoi il est important, voire nécessaire pour un praticien thérapeute d’être supervisé. Il existe pour cela généralement deux types de supervision :

  • supervision de pratique (quoi et comment ?): le savoir et savoir-faire du thérapeute
  • supervision psychologique (qui ?): le savoir-être du thérapeute

La supervision de pratique permet de s’assurer que le sophrologue maîtrise bien les outils qu’il utilise. La supervision psychologique l’aide à travailler sur ses affects générés par la relation avec ses patients dans un cadre sécurisé.

 

La supervision ne remplace pas un travail sur soi !

 

La supervision intégrative ou « relationnelle » est à mi-chemin entre la supervision de pratique et la supervision psychologique. Le but est de permettre au praticien de prendre du recul et de s’interroger sur la relation qu’il entretien avec son patient. Cela lui permet d’analyser ce qui est en train de se jouer et qui freine l’avancée de la thérapie.

Il ne s’agit pas de conseils sur ce que le professionnel devrait faire mais plus d’une approche intégrative de la supervision qui permet de décoder les enjeux cachés de la thérapie.

Parfois une supervision individuelle ou en groupe (4-6 personnes), en face à face ou par téléconférence (skype), au rythme d’une séance de une heure (en individuel) à deux heures par mois (individuel ou groupe), éventuellement tous les deux mois. A chaque séance, les sophrologues sont invités à présenter succinctement un à deux cas avec lesquels ils ont des difficultés ou pour lesquels ils ont besoin de feedback. Le superviseur décode et commente le cas et coache le thérapeute pour lui permettre de grandir, c’est-à-dire développer son savoir-être, et d’augmenter ses compétences professionnelles. En groupe, les autres sophrologues écoutent et apprennent de cette expérience. Ainsi, la montée en compétence est rapide car tous les participants apprennent des cas présentés (8 à 12 par séance). La richesse d’un travail en groupe tient à la diversité des origines des participants et à la diversité de leur pratique, leurs différents champs d’application et domaines d’intervention ; peu à peu, ils modélisent le superviseur et s’interrogent ainsi sur leur propre pratique et progressent très vite.

Chaque séance comporte un travail sur les cas apportés par les participants et des apports théoriques et stratégiques en relation avec les thèmes apportés ou les questions posées.

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Témoignages après 2 années de recherches, de suivi et d’étude

Ces témoignages sont parfois anonymes, parfois signés ; l’étude que j’ai proposée à Natalia Caycedo il y a deux ans, en juillet 2011, a porté ses fruits. Mon objectif était de mettre l’outil sophrologique à sa véritable place avec des praticiens, eux aussi à leur véritable place, dans leur authenticité et leur réalité objective propre !

Avec ma première équipe, nous avions ainsi proposé le projet suivant à la Fondation SOFROCAY :

- La supervision a pour but de fournir, en intercours, l’encadrement nécessaire aux apprenants pour parvenir, avec l’aide d’un(e) sophrologue expérimenté(e), à la maîtrise des techniques pratiques de la Sophrologie Caycédienne.

- L’activité de supervision ou « méta-attitude caycédienne » s’effectue sous forme de rencontres régulières où l’on examine et guide éventuellement l’intervention du sophrologue supervisé à partir de son vécu dans sa pratique.

Le but visé par ce travail est d’abord de parfaire la compétence pratique du sophrologue caycédien et son adaptabilité afin d’assurer au patient la « séance juste ».

- Le superviseur peut être un conseiller qui indique au sophrologue les actions complémentaires qu’il pourrait pratiquer pour intégrer de manière optimum les méthodes et concepts de la sophrologie caycédienne.

La supervision est un processus d’accompagnement permanent de la pratique dans lequel s’engage tout sophrologue caycédien.

Les rencontres auront généralement lieu toutes les deux semaines.

Elles peuvent se passer en individuel ou en petits groupes (2, 3), l’avantage de la seconde solution étant de partager les phénomènes de la groupéïté à travers le vécu de chacun.

Elle permet aussi à chacun de remettre en permanence à jour ses connaissances dans ce partage avec les autres sophrologues et le superviseur.

Une véritable Alliance ne saurait se mettre en place exclusivement à partir d’une approche cognitive, mais exige une implication complète et permanente du sophrologue, implication dont la supervision n’est qu’un des outils d’aide. L’implication inclut en outre  son entraînement, ses phénodescriptions, l’adhésion au code éthique et déontologique par « la réduction »,  sa formation permanente, les échanges ouverts avec ses pairs.

Deux années plus tard, cette étude n’en est plus au stade de recherche mais bel et bien au stade de « valeur sûre » mise en place et appliquée au quotidien ! Cela a permis de mettre en évidence certaines choses telles que la continuité du travail sur soi, la remise en place permanente du corps dans la méthode et la bonne utilisation de la Méthode Caycedo. La réalité objective, c’est vivre davantage dans la situation présente, là où nous nous trouvons, s’adapter ainsi de façon plus adéquate aux différentes situations et mieux satisfaire l’expression de nos propres besoins.

Il est nécessaire au sophrologue de pratiquer lui-même la méthode proposée dans une optique de développement personnel et pour :

percevoir l’état de sa propre conscience (émotion, tension…) ;

percevoir l’état de conscience des sujets qu’il accompagne et adapter la méthode au plus juste ;

avoir une attitude plus juste, vis-à-vis de lui-même et de son entourage.

Ainsi, la nécessité d’être encadré(e) par une personne compétente et appliquant elle-même ce qu’elle propose.

Cela était il y a deux ans et reste encore une étape vitale de la garantie de bonne prise en charge professionnelle de la part du praticien, cela contribue à sa propre Alliance venant renforcer l’Alliance avec son patient !

La Sophrologie Caycedienne est un outil formidable de développement personnel ; se remettre en question, se recentrer sur ses propres Valeurs, dans la présence de cet équilibre corps/esprit, c’est exister pleinement !

Etant moi-même supervisé depuis le début de mes études en Sophrologie Caycedienne, soit depuis 2003, je ne me voyais pas arrêter ce mode de fonctionnement, le proposer à Natalia Caycedo était pour moi une idée naturelle et logique…

Je ne l’ai pas proposé aux sophrologues ou élèves comme indispensable, loin de là, pas de prosélytisme chez moi ! J’ai juste mis à la connaissance de chacun que cela était désormais possible. La définition de supervision est importante, donner du sens à l’expression « prise en charge », voilà le sérieux du suivi que j’ai voulu apporter.

Beaucoup d’élèves ont eu cet élan vers ce genre de « soutien », beaucoup de sophrologues installés n’ont pas donné suite, c’est un choix personnel ; la remise en question n’est pas, pour certains, une qualité essentielle… à chacun sa réalité objective, là n’est pas mon propos. Cette initiative a mis néanmoins en lumière cette solidarité, cette Alliance entre nous, praticiens, débutants ou non, avec le seul et même but : améliorer toujours la qualité apportée à la Méthode, surtout apporter une qualité professionnelle pour le patient qui, lui, vient pour améliorer d’une manière ou d’une autre son Existence !

Merci à Natalia Caycedo pour sa confiance et toute la bienveillance qu’elle développe !

 

Arnaud Hayaert, Sophrologue Caycedien, Master Spécialiste, Tourcoing (59)


Voici quelques témoignages, tels que je les ai reçus…

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La supervision est pour moi utile aussi bien pour les élèves/étudiants en sophrologie que pour les sophrologues installés.

En tant qu’étudiante j’ai bénéficié grâce à la supervision d’un approfondissement des sujets développés en cours. J’ai eu la possibilité de poser à Arnaud HAYAERT toutes les questions qui me venaient à l’esprit et j’ai pu apprécier ses réponses précises. Son feedback m’a permis également de prendre confiance dans ma pratique des différentes RDC.

En tant que praticienne professionnelle, j’apprécie d’accéder à un espace d’écoute sans jugement. La supervision me permet de réfléchir sur ma pratique et de me remettre en question, d’élaborer des réponses adaptées à des situations nouvelles et également de prendre du recul par rapport aux patients.

Aussi je pense que chaque Sophrologue pourra trouver dans la supervision une véritable valeur ajoutée à sa pratique.

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Lorsque j’ai commencé ma deuxième année de formation, les révisions ont pour moi été une évidence si je voulais continuer d’avancer dans mon travail personnel. J’ai donc choisi un sophrologue avec qui je me sentais à l’aise et surtout pour dire « voilà, je ne ressens pas l’IRTER, ou cette DOUCE TENSION lors de mes entrainements ». A ce moment-là je n’osais pas encore être moi-même et puis aussi je voulais revenir sur les techniques de bases. Mr  Arnaud HAYAERT s’est mis à mon niveau de compréhension, de langage, d’écoute, comme une alliance. J’ai pu ENFIN ressentir l’IRTER, ainsi que cette DOUCE TENSION.  Pour moi, cela a vraiment été le début de mon cheminement personnel. Ensuite j’ai pu continuer avec les techniques clés et commencer à faire alliance avec moi-même. Et puis il y a eu le rappel du facteur temps, moi qui étais si pressée, aujourd’hui je me donne du temps. Quelle merveilleuse prise de conscience.

Ce que j’ai appris : c’est que je ne pouvais pas faire ce travail seule. Que la supervision ou les révisions avec un sophrologue sont indispensables pour se remettre en question, et continuer  d’évoluer pour soi-même. Sur un point de vue professionnel et pour le patient, le travail en équipe est pour moi une EVIDENCE.

Valérie, Elève en 2ème année du 1er cycle

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La supervision a une grande importance dans le cadre de la formation du futur sophrologue. La  rencontre avec un  sophrologue aguerri peut lui apporter l’expérience du terrain et  une certaine connaissance de la pratique sophrologique. Le but étant d’améliorer le travail personnel qu’il a commencé en s’inscrivant dans une école de sophrologie caycedienne et de l’amener à devenir le meilleur professionnel qu’il peut être afin d’être à la hauteur à la fin de sa formation face à ses futurs patients. Il est important que l’élève sophrologue ait un échantillon de bien-être sur lui afin de comprendre le patient.  Il doit faire preuve d’une grande humilité et d’un grand recul face aux difficultés et aux problématiques du patient  pour ne pas se sentir déstabilisé(e) ni en échec. La supervision l’amène à ne pas se sentir seul face à certains problèmes qu’il peut rencontrer et peut le faire réfléchir sur la meilleure stratégie à adopter face au patient.

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Je suis ravie de cette proposition d’échange sur la supervision !
C’est un aspect qui m’a beaucoup manqué au début de mon installation, il y a 7 ans.
J’ai eu la chance à cette époque de pouvoir échanger, quasiment quotidiennement, avec une consœur formée en même temps que moi.
Nous nous interrogions mutuellement sur nos pratiques, nos protocoles.
J’ai moi-même eu des demandes de supervision de sophrologues fraichement diplômés, j’ai pris beaucoup de plaisir à partager mon expérience, à les guider mais surtout à les laisser puiser la solution à leurs interrogations dans les protocoles de la Sophrologie Caycedienne.
J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à le faire.
Il me semble que la supervision ou l’analyse de la pratique professionnelle serait une garantie de sérieux de notre profession.
D’ailleurs certains patients, je reçois beaucoup de professionnels de santé, me demandent si je suis supervisée! Je le suis par un analyste avec qui j’ai fait un travail, je peux donc répondre que oui !
Merci Arnaud, je reconnais bien le professionnel que tu es, en qui j’ai toute confiance, merci pour cette volonté que tu as chevillé au corps de vouloir faire évoluer la Sophrologie Caycedienne.
Merci de transmettre ceci auprès de Natalia Caycedo.

Marie Claire Barral, Sophrologue Caycedienne Master Spécialiste
carte professionnelle n° 356515

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L’un des fondements du training d’un milliardaire Américain que je suis en train d’écouter actuellement est l’indice « d’enseignabilité » qui correspond à la capacité d’apprendre et à accepter le changement qui est induit par les nouvelles informations apportées par le superviseur.
Quand cet indice est faible voire nul, non seulement on n’avance pas mais on régresse.
Or, la capacité de changement et de remise en question essentielle dans la vie d’une personne l’est d’autant plus pour un thérapeute qui apporte des moyens à son patient à régler une problématique et avancer dans la vie.
La sophrologie est l’apprentissage du lâcher prise.
Par essence et par définition, l’humilité et la capacité de remise en question doivent être des moteurs dans l’évolution du Sophrologue.

Lors de la supervision avec toi il y a 15 jours, j’avais mis en avant ma capacité à « impacter » le patient lors de la 2ème séance et ma difficulté à le faire parfois lors de la première.
Cela s’expliquait par le fait que je voulais tellement bien faire que je perdais de vue ma propre alliance, ma propre objectivité ce qu’il y a lieu de faire ou dire.
J’ai eu cette prise de conscience lors d’une séance avant la supervision avec une maman et sa fille.
J’ai trop voulu convaincre. J’en ai perdu ma simplicité et l’humilité nécessaire à l’attitude du Sophrologue Caycédien.
Suite à la supervision, je me suis retrouvé la semaine suivante dans la même situation.
J’ai mis à profit les conseils, l’attitude et l’état d’esprit à avoir et j’ai réalisé une séance beaucoup plus efficace.

La supervision est donc essentielle dans la vie d’un thérapeute digne de ce nom.

Nicolas SZEWCZYK – Sophrologue Caycedien Master Spécialiste

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Elève à l’école de Sophrologie Caycédienne de l’Artois, je termine pratiquement ma première année avec une vision de moi-même différente : un sentiment de sérénité,  de liberté  et une force interne qui me conduit jour après jour vers un bouleversement de ma vie ; je vis mon bonheur intérieur.

Depuis ma toute première séance en cours, je n’ai cessé de continuer au quotidien mes séances de sophrologie, comme un besoin …une évidence …  se donner du temps !

Ce fut pour moi un grand pas pour me découvrir, m’entendre,  vivre ma conscience !

Jeune dans ma pratique, il est essentiel que la sophrologie doive être exercée le plus souvent. En effet peut-on demander aux autres de prendre quelques instants pour la pratique d’une séance de sophrologie si nous ne sommes déjà pas capable de le faire soi-même !

D’autre part n’est il pas indispensable de partager régulièrement  avec un confrère ses doutes, revoir ses techniques, pour rester en parfaite alliance et vivre toute son intentionnalité face aux sentiments nouveaux et  aux événements de la vie.

La sophrologie est une valeur qui se mérite, un enrichissement permanent à nous de l’entretenir.