Archive for avril, 2016

Avril 2016

Vendredi, avril 1st, 2016

Reconnaître une dépression

La mélancolie

Cela exige de la force, de reconnaître chez nous-mêmes et chez d’autres la maladie et de la faire traiter.

Des personnes vont chez le médecin et disent : « j’ai un burn-out ». Ici se trouvent des symptômes qu’ils énumèrent et qui se chevauchent en large partie avec ceux d’une dépression. « Qui se sent au moins pendant deux semaines découragé, abattu et vide ; sans motivation et sans joie, a développé peut-être une dépression », explique le Professeur Deuschle de l’Institut Central. Les critères pour cette maladie sont clairement définis contrairement au burn-out. Particulièrement des hommes qui taisent leurs émotions se plaignent ensuite du stress, des problèmes de concentration et des maux d’estomac. Ils sont également plutôt excités et agressifs. Avec l’alcool ils tentent de s’aider eux-mêmes fréquemment – une stratégie défavorable.

 

Capacité d’agir

« Environ 80% des enseignants qui viennent avec le diagnostic médical Dépression dans notre clinique, vivent comme des patients Burn-out », relate Andreas Hillert, médecin chef de la Clinique Roseneck à Prien. De reconnaître une dépression, est justement plus difficile que de montrer une jambe cassée. « S’il s’agit d’une grave maladie psychique, la société est toujours bouleversée », dit le Professeur Norbert Schmacke de l’Université de Brême. Des médecins et des psychiatres recommandent de se faire vite traiter. Des procédés psychothérapeutiques et des médicaments rendent de nouveau capable d’agir.

« Alors, seule la personne peut mieux gérér des charges et résoudre des problèmes au travail », sait Deuschle. Beaucoup trop souvent et à tord, la dépression dans notre société est liée à la faiblesse. « Il est temps de réviser sa façon de penser et de prouver plus de courage ». Pourquoi précisément notre psychisme devrait il être plus sain que le reste du corps ?

 

D’abord engagé, ensuite épuisé

Le besoin de faire ses preuves se trouve au début d’un burn-out. Un haut risque se trouve ici pour de jeunes salariés. « Plus ils sont jeunes, plus la probabilité est grande de recevoir plus de points sur l’échelle du burn-out », dit le Professeur Andreas Hillert. Si cela continue de manière effrénée, l’action devient plus autonome. Seulement si des maladies d’accompagnement apparaissent, la personne menacée remarque qu’elle peut contre réagir difficilement seule.

 

  • Stade 1 : une contrainte de faire ses preuves
  • Stade 2 : une action renforcée
  • Stade 3 : une négligence des propres besoins
  • Stade 4 : un refoulement des conflits et des besoins
  • Stade 5 : une réinterprétation des valeurs
  • Stade 6 : un reniement et renforcement des problèmes apparus
  • Stade 7 : un retrait
  • Stade 8 : un changement de comportement observable
  • Stade 9 : une perte du sentiment de sa propre personnalité
  • Stade 10 : un vide intérieur
  • Stade 11 : la dépression
  • Stade 12 : l’épuisement, le burn-out
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Unisophro Tourcoing organise une journée spéciale
Burn-out : le reconnaître et l’éviter
Samedi 23 avril 2016

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Burn-out : on ne parle que de lui ! Mais qu’est-ce exactement ? Phénomène de
société, mal du siècle ou dernière expression à la mode ? Il n’est pas si évident
que cela de s’y retrouver dans ce qu’on peut lire dans la presse.
Cette journée de sensibilisation sur le sujet vous permettra d’y voir plus clair, de
comprendre ce qu’est et ce que n’est pas le burn-out mais aussi d’être capable
de détecter plus facilement les signes avant-coureurs et de comprendre quelles
stratégies mettre en place si le burn-out est déjà déclaré.
Intervenante : Florence Parot

Issue du monde de l’entreprise, Florence est sophrologue et coach. Elle est
fondatrice et Directrice de la Sophrology Academy, première école de
sophrologie d’Angleterre, Présidente de la Fédération des Ecoles
Professionnelles en Sophrologie. Elle est l’auteur du premier livre écrit sur la
sophrologie en Anglais : Instant Serenity for Life and Work : an introduction to
Sophrology (PenCraft Books, 2012). Elle écrit aussi régulièrement pour
différentes publications dont le magazine anglais HR Review où elle traite de
thèmes tels que bien-être au travail, burn-out et performance et l’apport de la
sophrologie dans l’entreprise. Elle est membre du comité éditorial du magazine
Sophrologie, Pratiques et Perspectives.
Venue à la sophrologie à la suite de son propre burn-out il y a plus de 20 ans,
elle n’a de cesse de promouvoir une meilleure information et la formation d’un
nombre grandissants de sophrologues capables d’intervenir sur le sujet.

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80€ la journée + 25€ repas (sur réservation uniquement)
Journée organisée à Mouvaux, au Centre du Hautmont

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Réservez vite votre place sur : cdh.unisophro@gmail.com